La 7ème édition du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité prévue les 6 et 7 décembre 2021 compte s’appesantir sur le thème général « les enjeux de stabilité et d’émergence en Afrique dans un monde post Covid-19 ». Un sujet qui, aux yeux de certains acteurs est remis au goût du jour quand il s’agit d’évoquer la question sécuritaire dans le continent. « Si le problème est là, le questionnement doit rester permanent », a confié le ministre des Affaires étrangères, Aïssata Tall Sall, qui revenait sur le choix du thème de la prochaine édition de cet événement d’envergure internationale. Le ministre qui présidait ce 5 novembre, un déjeuner avec les éditorialistes sur le forum de Dakar a expliqué que la finalité de ce rendez-vous est d’arriver à à réfléchir sur les questions sécuritaires. « Tant qu’elles se posent à nous de cette façon, nous nous interrogerons de la même façon et nous essayerons d’apporter la solution », a dit la ministre des affaires étrangères.

« Ce qui est important c’est que ces forces puissent collaborer pour le bien de l’Afrique » (MAESE)
Présidant ce 5 novembre un déjeuner avec les éditorialistes en prélude de la 7ème édition du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique, le ministre des affaires étrangères, Aïssata Tall Sall a livré son analyse sur l’intervention des forces étrangères dans le Sahel. À en croire le ministre, la diversité des forces d’intervention rend la situation assez complexe. « Nous devons avoir maintenant une grille de lecture de la situation au Mali peut être différente de celle là que nous avions au départ quand on intervenait pour la première fois sur le terrain malien », expliqué Aïssata Tall Sall qui estime que l’essentiel se trouve dans la collaboration. « Ce qui est important pour nous, c’est que toutes ces forces puissent coopérer entre elles, s’entendre entre elles dans l’attente de cette grande force Africaine. Tant que nous n’arrivons pas à cette finalité, il y’a encore des efforts à faire », a soutenu la ministre…

« quand on imaginait la 7ème édition du Forum de Dakar, il n’y avait pas ces séquences de coups d’État en Afrique de l’Ouest »
La question liée aux coups d’État en Afrique, notamment dans la sous région ouest-africaine dont la dernière en date est celui perpétré en Guinée voisine, seront inscrits au centre des débats à l’occasion de la 7ème édition du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité prévue les 6 et 7 décembre 2021. « C’est un binôme que nous devrions prendre en considération dans nos réflexions », a dit la ministre des affaires étrangères, Aïssata Tall Sall qui présidait ce 5 novembre, un déjeuner des éditorialistes en prélude de cet événement international. Elle laisse entendre que « quand on imaginait la 7ème édition du Forum de Dakar, il n’y avait pas ces séquences de coups d’État en Afrique de l’Ouest, mais pour autant, notre responsabilité nous recommande d’y réfléchir, de la mettre dans le package des réflexions que nous allons avoir à Dakar ».
