
Face à la presse ce matin, les compagnons de Mballo Dia THIAM, ont largement déploré l’arbitraire dont ils se disent victimes depuis plusieurs années. Dans un communiqué reçu par la rédaction de Sunugox , la Fédération Générale des Travailleurs du Sénégal , FGTS/ B , déclare, » victime de l’arbitraire de l’Administration du Travail et des manœuvres souterraines de quelques centrales aux abois, la FGTS/B, classée 5 parmi les centrales les plus représentatives du Sénégal, était paradoxalement l’absente la plus présente lors de la Grande rencontre Syndicats, Gouvernement, Patronat grâce au mémorable speech de son secrétaire général, le Dr Mballo Dia THIAM, qui a parlé au nom de tous les acteurs du secteur de la santé et de l’action sociale.Tout en saluant cette heureuse initiative du Gouvernement d’organiser cette rencontre tripartite malgré son caractère tardif, quel qu’en soit par ailleurs le justificatif, la FGTS/B magnifie son caractère inclusif et surtout sa quête d’une paix sociale durable, seul gage de développement. Sans tenir compte du passif non soldé des syndicats sectoriels, les 4 centrales syndicales les plus représentatives avaient signé un pacte de stabilité économique qui les a stabilisées 10 ans mais a plongé beaucoup de secteurs dans l’instabilité matérialisée par les innombrables luttes des syndicats sectoriels qui les composent et sans lesquels il n’y a pas de centrales », peut on lire sur ledit document. Face à cette situation, la FGTS/B qui regroupe plusieurs syndicats, exige des modalités d’accords-partie de règlement du passif avant de s’engager dans un quelconque pacte de stabilité. Car selon ladite fédération, » Nous faisons allusion entre autres aux contractuels de différents secteurs, à l’agro-alimentaire, aux Collectivités Territoriales, la prise en charge du régime indemnitaire sans oublier la survie du service postal et de DAKARNAV de même que la Compagnie Agricole de St Louis (CASL) est devenue une urgence régalienne. » Pour rappel, il y a quelques jours le Premier Ministre Ousmane Sonko rencontrait le patronat et les syndicats. Cette rencontre, qui a permis d’ aborder les enjeux économiques du pays, intervient dans un contexte de tension sociale et de défi économique majeur.
