Le règlement des passifs accumulés au fil des années s’impose aujourd’hui comme une urgence, afin de permettre aux cheminots de percevoir leurs pensions dues et de jouir enfin des fruits de leurs longues années de cotisations.
En effet, nombre d’entre eux peinent à accéder à leur coopérative d’habitat, pourtant alimentée par des prélèvements réguliers sur leurs revenus pendant toute leur carrière. Ces fonds, censés leur garantir un toit à la retraite, restent bloqués, au grand désarroi des bénéficiaires.
Cette situation crée un sentiment d’abandon et d’injustice au sein de la corporation, d’autant plus que les cheminots ont été pendant des décennies au cœur du fonctionnement économique du pays.
Aujourd’hui, ils appellent les autorités compétentes à prendre les dispositions nécessaires pour solder ces arriérés, débloquer les fonds des coopératives et leur permettre de jouir d’une retraite digne et paisible.
Babacar Gaye le SG du SUTRAIL et Ibrahima BA le DG des Chemins de fer du Sénégal interrogés par Moussa Oumar GUEYE
