
Depuis l’avènement de l’attaque coordonnée dans la région de Kayes le 2 juillet, il y a eu un bouleversement dont le repli de tous les transhumants vers le Sénégal. Sous l impulssion des autorites afministratives des pays concernés Mali Mauritanie et Senegal Il y a la mise en place d’un dispositif sécuritaire par les FDS (Forces de Défense et de Sécurité) couplé à une démarche locale de sécurité collaborative avec l’appui des autorités administratives et locales. La mise sur pied de systèmes de veille et d’alerte locaux et transfrontaliers sous l’œil vigilant du réseau de coopération transfrontalière entre CT (collectivités territoriales) du BFS (bassin du fleuve Sénégal) Mali, Mauritanie et Sénégal pour la promotion du développement durable, de la paix et de la sécurité. Souligne ibrahima Baba Sall initiateur avec ses paires du réseau ancien député et maire de Bakel
Cette expérience inédite en Afrique a été présentée dans le cadre de la deuxième édition de la réunion annuelle des responsables des structures nationales de gestion des frontières. Pour le maire de bakel, Ibrahima Baba Sall le bassin du Fleuve Sénégal, c’est un territoire à fort potentiel agro-sylvo-pastoral et minier qui est face à plusieurs défis comme la fragilité de l’économie locale à cause des effets du changement climatique, l’accès aux SSB, la sécurité des personnes et des biens. Pour le maire de bakel c est un territoire marqué par diverses dynamiques transfrontalières sociales, marchandes, économiques ainsi que coopératives.
Ici, selon Mamadou Fade, le Secrétaire permanent du réseau des maires, il permet d’impliquer les acteurs concernés et de définir des objectifs communs, des principes et un mode de gouvernance participative et inclusive ainsi que les règles du dialogue multi-acteurs du Mali-Mauritanie-Sénégal. Les moyens de subsistance sont des ressources partagées entre les populations qui vivent de part et d’autre des frontières. Ces dynamiques transfrontalières sont entravées par les tracasseries, l’insécurité et le banditisme transfrontalier. Convaincus que la paix sociale durable passe par la coopération de proximité et le rapprochement des peuples ; la souveraineté des États ne doit pas constituer un frein au raffermissement des liens historiques séculaires entre les peuples mais doit contribuer à les renforcer et à les promouvoir. « L’intégration des peuples » ou « intégration par le bas » encourage et facilite « l’intégration des États » souligne le porte-parole des maires. Pour lui, l’approfondissement de l’intégration entre États est une nécessité impérieuse dans un contexte marqué par des défis sécuritaires nouveaux et des enjeux économiques appelant des espaces d’intégration économique forts.

« LA SOUVERAINETÉ DES ÉTATS NE DOIT PAS CONSTITUER UN FREIN AU RAFFERMISSEMENT DES LIENS HISTORIQUES SÉCULAIRES ENTRE LES PEUPLES MAIS DOIT CONTRIBUER À LES RENFORCER ET À LES PROMOUVOIR »
Pour le président du réseau des maires Ibrahima Baba Sall « L’intégration des peuples » ou « intégration par le bas » encourage et facilite « l’intégration des États » ; l’approfondissement de l’intégration entre États est une nécessité impérieuse dans un contexte marqué par des défis sécuritaires nouveaux et des enjeux économiques appelant des espaces d’intégration économique forts.
Depuis l’avènement de l’attaque coordonnée dans la région de Kayes survenue le 2 juillet 2025, pour le président du réseau des maires il y a eu un bouleversement avec l’accent sur le repli de tous les transhumants vers le Sénégal avec comme garantie le dispositif sécuritaire mis en place par les FDS (Forces de Défense et de Sécurité) en plus de la démarche locale de sécurité collaborative avec l’appui des autorités administratives et locales. Les autorités administratives ont préconisé aussi la formation des relais locaux sur la sécurité transfrontalière avec (OIM, ONUDC et les FDS) qui a abouti à la mise sur pied de systèmes de veille et d’alerte locaux et transfrontaliers, renforçant ce dispositif. Des programmes transfrontaliers pour la paix, la cohésion sociale et le renforcement de la résilience des communautés (PRDC–VFS) sont élaborés. Pppar ailleurs la souveraineté des États ne doit pas constituer un frein au raffermissement des liens historiques séculaires entre les peuples mais doit contribuer à les renforcer et à les promouvoir Souligneibrahima Baba Sall. Il s’agit de « l’intégration des peuples » ou « intégration par le bas » qui encourage et facilite « l’intégration des États ». Aussi, l’approfondissement de l’intégration entre États est une nécessité impérieuse dans un contexte marqué par des défis sécuritaires nouveaux et des enjeux économiques appelant des espaces d’intégration économique forts.

ENJEUX DE GESTION DURABLE DES RESSOURCES NATURELLES ET DE LA RÉSILIENCE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE
Le réseau des maires dira son président met l’accent sur le renforcement des initiatives de gestion concertée des ressources naturelles en prenant en compte la mobilité pastorale, un meilleur encadrement et une meilleure surveillance de l’orpaillage (pollution des eaux, disparition des moyens d’existence). Et surtout la prise en compte des risques de conflits intercommunautaires autour de l’usage des ressources naturelles (transhumance, orpaillage, prêt de terre, etc.) et l’aménagement et la valorisation des ressources naturelles transfrontalières (mares, forêts, etc.). Pour Le maire de Bakel sous l’impulsion des autorités administratives des règles locales de gestion durable des ressources naturelles transfrontalières ont été élaboré en mettant des plans d’actions de Gestion Durable des Terres (de défense et de restauration des sols et de conservation des eaux) en plus de la promotion de pratiques agricoles résilientes au changement climatique et de l’agroécologie.
ENJEUX DE SÉCURITÉ ET DE COHÉSION SOCIALE
Concernant les enjeux de sécurité et de cohésion sociale, la prévention et la gestion efficiente des conflits communautaires, notamment ceux liés à l’usage des ressources naturelles, et les cadres de concertation sur la gestion des ressources pastorales transfrontalières, la matérialisation et le respect des couloirs de transhumance et l’amélioration du système d’accès à l’hydraulique pastorale sont de rigueur, nous révèle M Sall. S’y ajoutent le contrôle et la maîtrise de la circulation des personnes et des biens. En substance, soulignera-t-il, le cadre de concertation est un espace de dialogue et d’échanges pour définir une politique et des actions à mettre en œuvre pour une meilleure gestion de la transhumance transfrontalière dans le respect des textes et accords entre les trois pays. Il permet d’impliquer les acteurs concernés et de définir des objectifs communs, des principes et un mode de gouvernance participative et inclusive ainsi que les règles du dialogue multi-acteurs du Mali-Mauritanie-Sénégal.
Par Pape Demba Sidibé
