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Bilan de la phase pilote du projet SOLUREM : Une avancée significative dans la remédiation scolaire au Sénégal.

 Dans un contexte éducatif en pleine mutation, le ministère de l’Éducation nationale, en collaboration avec la Direction de l’éducation et grâce à l’appui technique et financier de l’UNICEF, a organisé  au sphère Ministériel Habib Thiam de Diamniadio un atelier de bilan pour évaluer la phase pilote du projet Solurem. Cet événement s’est tenu ce matin a ete dirigé par le sécuritaire général du MEN.

Selon  Abdoulaye Faye, inspecteur de l’enseignement élémentaire à la direction de l’enseignement élémentaire, »le projet Solurem représente une véritable innovation dans le paysage éducatif sénégalais. Axé sur la remédiation, il se positionne comme une solution numérique pour le soutien scolaire entre l’école et la maison. » Son objectif principal est d’identifier les difficultés rencontrées par les élèves et de leur fournir un accompagnement personnalisé afin de les aider à surmonter ces obstacles et à améliorer leur performance académique.

La phase pilote, qui a touché les académies de Kolda et de Kafrine, a été mise en œuvre dans dix écoles par inspection de l’éducation et de la formation. Ce projet novateur s’inscrit dans une dynamique plus large liée au projet SIMEN (Système d’Information et de Management de l’Éducation Nationale), visant à intégrer les nouvelles technologies au service de l’éducation.

Lors de cet atelier, Abdoulaye Faye a souligné l’importance de tirer des leçons de cette phase pilote pour mieux structurer l’extension du projet, notamment en ce qui concerne l’enrôlement des élèves de l’enseignement moyen général. « Il est crucial que nous bâtissions notre remédiation sur la base du niveau réel des élèves », a-t-il déclaré, mettant en avant l’intégration du dispositif TaRL qui permet de suivre les progrès des élèves.

Les résultats préliminaires de la phase pilote sont prometteurs et ouvrent la voie à des perspectives d’avenir encourageantes pour le système éducatif sénégalais. L’engagement du gouvernement à favoriser l’intégration des nouvelles technologies dans le secteur éducatif pourrait bien transformer la manière dont les élèves accèdent au savoir et réussissent dans leur parcours scolaire.

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