Thierno Alassane Sall a vivement réagi aux récents développements à l’Assemblée nationale, notamment après la réintégration de Ousmane Sonko comme député et la démission d’El Malick Ndiaye de la présidence de l’institution.

Dans une déclaration au ton ferme, le leader politique accuse PASTEF de chercher à provoquer « une crise institutionnelle majeure » en tentant, selon lui, de faire accéder Ousmane Sonko au perchoir de l’Assemblée nationale.
« Un tel acte est illégal et PASTEF le sait », a déclaré Thierno Alassane Sall, qui s’interroge également sur les motivations du parti au pouvoir. Il estime que les événements intervenus « le temps d’un dimanche de Pentecôte et à la veille de la Tabaski » traduisent une volonté de créer des tensions politiques dans le pays.
L’ancien ministre questionne directement les intentions du Premier ministre et de son parti : « De quoi ont donc peur Sonko et le PASTEF pour ourdir des tensions destructrices en plein jour ? »
Cette sortie intervient dans un climat politique marqué par de fortes spéculations autour de la succession à la tête de l’Assemblée nationale, dont l’élection du nouveau président est prévue mardi prochain.
