SUNUGOX.INFO

Search
Close this search box.

FORA’ESS Dakar 2026 : Alioune Dione installe le comité d’organisation et trace la feuille de route

Le Sénégal s’apprête à devenir la capitale africaine de l’économie de demain. Le ministre du Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire, Alioune Dione, a officiellement installé le Comité local d’organisation de la deuxième édition du Forum Africain de l’Économie Sociale et Solidaire (FORA’ESS), prévue à Dakar du 7 au 9 juillet prochains.

Initialement prévu dans un autre pays du continent, cet événement d’envergure internationale a finalement été repris par le Sénégal. Face à des circonstances imprévues empêchant sa tenue optimale chez son voisin, le pays de la Teranga a choisi d’assumer ses responsabilités panafricaines pour garantir la continuité de cette dynamique collective.

Selon le ministre du microfinance, Alioune Dione, ce choix d’accueillir le FORA’ESS 2026 n’est pas un hasard, mais le prolongement logique d’un engagement historique. « Le Sénégal s’est positionné depuis plusieurs années à l’avant-garde de ce modèle économique, ayant notamment joué un rôle clé dans l’adoption de la Résolution A/77/281 de l’ONU, qui reconnaît l’ESS comme un levier majeur de développement durable », a-t-il souligné.

Avant d’ajouter : « Notre pays n’a pas seulement accepté d’accueillir le FORA’ESS. Il a choisi d’assumer pleinement son rôle de facilitateur, de rassembleur et de promoteur d’une vision africaine de l’économie fondée sur la solidarité, la coopération et l’inclusion ».

Cet engagement est d’autant plus fort que l’année 2026 a été officiellement proclamée « Année de l’Économie Sociale et Solidaire et de l’Emploi » par le président de la république, Bassirou Diomaye Diakhar Faye. Pour le ministre, cette orientation politique traduit une certitude absolue : « L’ESS n’est pas une économie de substitution ; elle est une économie d’avenir ».

Sous le thème « L’Économie Sociale et Solidaire : moteur de transition, d’inclusion et de convergence en Afrique », cette édition compte apporter des solutions structurelles aux défis majeurs du continent, tels que le chômage des jeunes, la pauvreté, le changement climatique et le financement du développement.

Le ministre Alioune Dione a rappelé avec force la valeur ajoutée de ce modèle alternatif. Selon lui, l’ESS possède la capacité unique de valoriser les initiatives locales et de renforcer la résilience des communautés tout en transformant les citoyens en véritables acteurs de leur propre développement. Elle prouve qu’il est tout à fait possible de concilier performance économique et justice sociale.

Partager