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Kaolack/Présidentielle de 2024 : « les dettes du président Macky Sall ont mis le pays à genoux » (Arona C. Nd. DIOUF, ACAD)

Le mouvement Alternative citoyenne  » And Défar Sunu Réew  » (Acad) dirigé par le ministre conseiller spécial du président de la République, Arona Ndoffène Diouf a rendu visite aux chefs religieux et militants avec comme objectif de partager avec eux son projet politique en perspective de l’élection présidentielle de 2024.

 » Nous sommes venus aujourd’hui à kaolack pour rencontrer les chefs religieux mais aussi les militants de  » Acad » discuter avec eux afin qu’ils soutiennent d’abord notre candidature à l’élection présidentielle de 2024 et présenter au guides religieux , coutumiers et les notables, nos ambitions pour le pays mais également pour la région de Kaolack où l’activité principale est l’agriculture. Cette région était le bassin arachidier avant les indépendances jusqu’au région de Senghor. C’est cette région qui produisait la plus grande production du Sénégal. Cette production a fait du Sénégal le 5ème producteur d ‘arachides dans le monde. Où en est – on aujourd’hui ? Des régimes successifs sont venus ont carrément saboté la tendance agricole qui était une raison d’injecter assez de revenus pour booster la croissance économique du Sénégal. Et je pense que ces régimes, n’avaient aucun projet pour les générations a venir. Vers 2030 nous aurons 21 millions de sénégalais » a expliqué le professeur Arona Coumba Ndoffène Diouf , leaders du parti politique « Acad » . « Notre besoins en riz, en mil , en céréales…va être estimé à 15 millions de tonnes de céréales en 2030. Maintenant la grande question , gouverner c’est prévoir. Est ce que nos dirigeants actuels ont une conscience de ce qui arriverait à ces générations qui seront là, de sénégalais comme nous? Et qui vont trouver que nos décideurs n’avaient pas de prévisions pour développer l’agriculture et nourrir les populations à venir . Moi je pense que pour gérer le Sénégal il faudrait repartir les paradigmes essentiels que représentent d’abord nos ressources humaines , nos ressources en intelligence et de nos ressources naturelles. Nous avons assez de terres rien que le fleuve Sénégal qui présente une potentialités de 1 million cinq cent mille hectares irrigables, ça veut dire que si on avait prit une volonté d’irriguer ne se resque 8 cent mille ha, le Sénégal deviendrait le grenier des 5 pays qui l’entoure . Le Sénégal pourrait nourrir la Mauritanie, le Mali, et la Gambie en céréales, entre autres » a rappelé M. Diouf. Aujourd’hui les dettes du président Macky Sall ont mis le pays à genoux. La cherté de la vie en est une preuve. Les pays développés on commencé à exploiter leur agriculture, c’est l’agriculture qui a développé ces pays là. Booster l’agriculture qui a produit les banques agricoles qui ont généré les assurances alors que Macky Sall et son régime pensent que le pays se développe par les autoroutes » a dénoncé le professeur Arona Coumba Ndoffène Diouf.

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