
La journée mondiale de l’enfant africain est célébrée chaque année en souvenir du 16 juin 1976 où des milliers d’étudiants sud-africains ont manifesté à Soweto pour exiger une éducation de qualité. Des centaines d’enfants ont été tués et blessés par le régime de l’apartheid en place à l’époque.

Aujourd’hui, la situation des enfants en Afrique et particulièrement au Sénégal est toujours préoccupante et les dirigeants sont appelés à mettre en place des mesures fortes pour que tous les enfants africains puissent avoir accès à l’éducation, aux soins, à un niveau de vie décent et soient pris en compte dans les décisions les concernant. C’est pourquoi SOS Villages d’Enfants de kaolack lutte pour que les enfants de la commune , et tous les enfants du monde, voient leurs droits respectés. L’association apporte des réponses concrètes à des situations préjudiciables au développement des enfants. Ainsi, elle a organisé ce samedi au quartier Samamoussa pour sensibiliser cette couche vulnérable et leur parents sur les conséquences de “l’internet et ses avantages » “Cette journée qui commémore le massacre des enfants de Soweto est célébrée depuis 1994 au Sénégal. Pour nous SOS kaolack est d’une importance capitale surtout le thème qui a été retenu cette année » l’espace numérique et le droit des enfants » une situation qui nous préoccupe beaucoup. Parce que nous sommes dans un milieu où on doit éduquer. Et l’éducation de nos enfants pose problème. Nous avons d’énormes difficultés à cerner les problèmes auxquels nos enfants sont confrontés » a expliqué Saliou Dramé, directeur de programme SOS village d’enfant kaolack. “Nos maisons sont transformées en cimetière. Le pères , la maman et les enfants » tous connecté au téléphone portable . Nous n’avons plus le temps d’éduquer nos enfants . Donc C’est la raison pour laquelle nous disons grand bravo au ministère qui a choisis ce thème là. Et quand nous sommes réunis on s’est dit qu’il faut dénoncer ça . C’est pourquoi nous avons choisis le quartier Samamoussa pour discuter avec la population, les sensibiliser sur les conséquences des nouvelles technologies de l’information” a t- il ajouté. Pour les enfants, cette journée de l’enfant Africain est un moment plus important pour eux.

» Nous sommes tellement contente de célébrer cette journée à laquelle nous allons réfléchir sur les enjeux de l’Internet malgré ses avantages . C’est pourquoi nous invitons les parents à protéger leurs enfants sur les effets négatifs de l’Internet. Nous réclamons nos droits : à l’éducation, à l’inscription à l’état civil et le doit d’aller à l’école” a plaidé Oumou Sadio présidente du club d’enfant de Samamoussa un quartier périphérique de la commune de kaolack.

