En marge du salon international des mines Dakar 2023, la société des mines du Sénégal (SOMISEN) a réuni d’éminentes personnalités dans le domaine, des universitaires ainsi que des partenaires techniques minières pour échanger sur le plan stratégique qu’il a mis en place avec comme crédo « Jariñoo Sunuy Mbell » en terme local ou profiter de nos ressources minérales. Pour la réalisation de cette mission, la SOMISEN se veut une participation significative des sénégalais, le secteur privé national en mettant en place toute une synergie pour que les resources puissent servir au pays et aux populations. « Nous sommes bien doté en resources humaine, le capital humain est là, les connaissances géologique également l’ensemble de la documentation des projets ont été élaboré. Maintenant, Ce sont les moyens que nous allons chercher. D’une part, ces moyens vont provenir de l’Etat du Sénégal mais également à travers d’autres sources de partenariats que nous avons déjà identifié pour arriver à avoir un système minier qui puisse répondre à cette objectif de développement et permettre que le Sénégal puisse tiré profit de son industrie minière », a fait valoir Ousmane Cisse, directeur général de la SOMISEN qui affirme dans ce sens qu’un grand pas a été fait à partir des informations qui ont été fournies. « La SOMISEN a identifié des zones, des provinces géologique qui sont assez importantes en lithium, en cobalt et en produit rare qui devraient faire l’objet de coopération avec le secteur privé national avec les entreprises minières afin de les développer » a t-il révélé.
Concernant les besoins an. CISSE indique que « La société des mines du Sénégal a besoin de ressources parce que nous avons déjà travaillé sur beaucoup de sujets et nous avons mis en place un plan stratégique de développement pour permettre à ce que les objectifs assignés soient réalisés », a t-il plaidé avant de lancer un appel d’unification au secteur privé à s’intéresser dans le domaine, « Aujourd’hui avec tous les moyens qui ont été mis par l’Etat pour l’éducation, l’enseignement supérieur nous avons aujourd’hui un capital humain national en terme de resources humaines disponibles pour contribuer à la réalisation de ce projet », estime t-il en ajoutant que SOMISEN gère au nom de l’Etat 10% dans chaque phase d’exploitation d’une société qui s’installe selon les dispositions de la convention.
