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PODOR/CHRONIQUE DE AMAR: POTENTIELS ET POSSIBILITÉS PARLONS-EN


La population active à Podor est souvent à la recherche d emploi durable .Cependant les principales niches d’emplois de l’économie de Podor doivent passer par l’agriculture, l’élevage, la pêche , le petit commerce, l’artisanat ,le tourisme et même le transport . Constat, à cause de l’inexistence de PMI-PME , d’industries et le manque de qualification de la population jeune le chômage est assez élevé. A présent beaucoup de jeunes s’orientent vers l’embouche bovine et ovine pour les garçons et la restauration, la couture et la coiffure pour les filles. A noter qu il existe des offres d’emplois nécessitant des qualifications techniques que les populations locales ne peuvent pas satisfaire.

C est là que l implantation de filières de formation articulées à la demande des populations pour l’économie territoriale est d une grande utilité grâce aux centres de formation professionnelle .
Podor abrite un centre de formation professionnelle (CDFP) et un autre le (CFP ).
Les offres de formation du CDFP portent sur
l’électricité, la menuiserie bois, la mécanique auto, le bâtiment, carrelage , l’ouvrage métallique, les énergies renouvelables et le secrétariat ; tandis que celles du CFP sont la restauration, la couture, l’élevage et l’agriculture., le développement local , entre autres filières .

L’ agriculture irriguée a une très grande marge de progression ,la culture maraîchère, fruitière et fourragère ainsi que la maîtrise de l’eau et un climat permettraient trois campagnes par an, avec des rendements élevés.
Il y a l existence d’une main d’œuvre locale due à un fort potentiel de jeunes en chômage .
Certainement , on nous dira que l obstacle majeur pour Podor est le foncier, les périmètres de la commune sont de loin inférieurs à ceux de Guédé, c’est pourquoi une réforme pour élargir la commune serait un ouf de soulagement au cas échéant une coopération avec nos voisins de Guédé pourrait régler le problème .
Il faut néanmoins saluer l initiative de Elhadji Baba Mall qui a aménagé une grande surface à  » Mbawandé » distinée à la population pour des campagnes agricoles ,un projet appelé  » Nannk « . Chose que les Podorois doivent
s approprier pour alimenter le marché en produits maraîchers.

Ensuite l élevage ,même si le Diéri constitue la zone de prédilection de l’élevage extensif aujourd’hui Podor se lance de plus en plus au semi-intensif et à l’élevage de case. Beaucoup d espèces y sont élevées surtout la volaille.
Dans la commune la plupart des éleveurs se sont aujourd’hui lancés dans l’insémination et l’achat de races étrangères pour améliorer la productivité. Des jeunes, des retraités et des travailleurs s adonnent également dans l’embouche bovine et ovine avec les races
améliorées..
Faut reconnaître que le secteur rencontre d énormes difficultés d’accès aux aménagements pour développer la culture fourragère, déficit des parcs à vaccination et infrastructures d’appui à la commercialisation.
Néanmoins on peut être fier de notre frère Bamba ndiaye qui s était rendu en Espagne où se tenait particulièrement en Saragosse une foire internationale qui réunissait les professionnels de l’élevage et de l’agriculture du 21 septembre au 24 . Bamba est un des acteurs du secteur qui à plusieurs reprises a participé au salon de l élevage et de l agriculture au Sénégal

.

En fin la pêche, avec le fleuve Sénégal et ses affluents, le département dispose près de 600 Km environ de cours d’eau.
La pêche fluviale est actuellement pratiquée par des pêcheurs immigrés surtout maliens car beaucoup de nos parents thiouballo ont abandonné les pirogues.
Avec ce recul sans précèdent de la pêche fluviale quelques initiatives sont notées avec des bassins aquacoles privés implantés dans la commune grâce au Centre de Formation Professionnelle .( CFP ) .
Mais par manque de moyens l’activité tarde à prendre de l envol même si le centre formation offre une filière de formation en pisciculture .
Nous devons trouver des solutions
en commençant par la création d’aires protégées pour la reproduction
des poissons avec le fleuve faudrait juste avoir des cages .
Mais aussi et surtout faire la promotion de la pisciculture en impliquant d avantage les
Thioubalo. Encourager les jeunes dans les formations techniques et professionnellesde la filière aquacole pour redynamiser la pêche au niveau local. Sans oublier l implantation des infrastructures de soutien à la pêche à savoir des chambres froides pour la conservation et la vente .

Ensemble ,un autre Podor est possible . !!!!

EAD.

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