
Ce sont des commerçants, des religieux, des enseignants, des retraités désemparés qui ont fait face à la presse ce mercredi pour réclamer à l’État 2 ans d’arriérés de location conventionnée. En effet, ledit collectif explique avoir contracté des prêts bancaires pour construire ces maisons louées à l’État. Aujourd’hui, ces bailleurs se disent plus inquiets et angoissés face au coût de la vie, à la scolarisation de leurs enfants, au ramadan qui s’annonce, aux maladies et à la dépense quotidienne.

Aussi, implore- t-il aux nouvelles autorités le paiement intégral des sommes dues pour leur permettre d’honorer leur engagement auprès des structures financières et surtout subvenir à leurs besoins
