Face aux défis politiques, économiques et sociaux que traverse le Sénégal, Samba Sadji, coordonnateur départemental du Parti Libéralisme Social Sénégalais (LSS) à Kaolack, lance un appel solennel à toute l’opposition : se rassembler derrière Karim Meïssa Wade, candidat du Parti Démocratique Sénégalais (PDS), pour l’élection présidentielle de 2029.

Selon lui, seul le leadership de Karim Wade peut réconcilier la nation, relancer le développement et offrir au pays un avenir prospère.
Samba Sadji dénonce une forte dégradation de la démocratie au Sénégal. Il accuse les autorités d’utiliser les institutions de l’État à des fins politiques, évoquant des arrestations arbitraires, des levées ciblées d’immunité parlementaire et des interdictions de voyager jugées injustifiées.
« Un climat de peur s’installe chez les opposants, tandis que la population sombre dans la désillusion », a-t-il averti.
Sur le plan socio-économique, il pointe du doigt le chômage des jeunes, qu’il qualifie de « véritable bombe à retardement ». Le taux, estime-t-il, a atteint 20,3 % au troisième trimestre 2024, contre 19,5 % en 2023. « Le gouvernement affirme que l’insertion des jeunes est une priorité, mais la tâche reste immense », a-t-il déclaré.

À Kaolack, Samba Sadji a présenté Karim Wade comme un leader doté de probité morale et intellectuelle, forgée par une longue expérience politique et diplomatique.
Il rappelle son rôle clé entre 2002 et 2012, notamment dans la conception et la mise en œuvre de projets d’envergure, l’ouverture vers de nouveaux partenaires, ainsi que la modernisation des infrastructures. « À l’international, il a consolidé son influence grâce à un solide réseau, notamment au Qatar », a souligné M. Sadji.
Pour le coordonnateur du LSS à Kaolack, le retour de Karim Wade sur la scène politique porte trois ambitions majeures :
- Réconcilier le pays en dépassant les clivages politiques pour bâtir l’unité nationale.
- Renforcer l’État afin de relever les défis du développement, de l’éducation, de la santé et de l’emploi.
- Structurer l’opposition autour d’un leader capable de mettre fin à un régime qu’il juge « incompétent et hésitant ».
