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Signature d’un pacte national de stabilité sociale : Gouvernement, syndicats et patronat s’engagent pour la paix sociale.

Ce jeudi 1er mai 2025, à l’occasion de la Fête du Travail, le Premier ministre Ousmane Sonko a présidé la cérémonie de signature du Pacte national de stabilité sociale, un accord tripartite conclu entre le gouvernement, les centrales syndicales et les organisations patronales. La cérémonie s’est tenue à la Primature, en présence de plusieurs membres du gouvernement et des représentants des partenaires sociaux.

Ce pacte, d’une durée de trois ans, vise à renforcer le dialogue social et à instaurer un climat favorable à la paix sociale et au développement économique du pays.

La présence du chef du gouvernement, exigée par les représentants syndicaux, a marqué la solennité de l’événement. Il était accompagné du ministre du Travail, de l’Emploi et des Relations avec les Institutions, Abass Fall, et du ministre de la Fonction publique et de la Réforme du service public, Olivier Boucal.

Quatre grandes centrales syndicales ont apposé leur signature au bas du document : la CNTS, représentée par Mody Guiro ; l’UNSAS, par Mme Yvette Keita ; la CNTS-FC, par Cheikh Diop ; et la CSA, par Elimane Diouf. Du côté du patronat, le CNP (Baïdy Agne), le CNES (Issa Mboup), le MEDS (Mbagnick Diop) et l’UNACOIS (Idrissa Diop) ont également pris part à l’accord.

Dans son allocution, Ousmane Sonko a réaffirmé la volonté du gouvernement de se positionner en arbitre impartial entre les différentes parties. « Le Premier ministre ne doit pas être une partie prenante, mais un garant, équidistant des syndicats et du patronat », a-t-il déclaré, s’adressant en wolof à l’assistance.

Le chef du gouvernement a aussi mis l’accent sur la transparence et la sincérité dans les échanges avec les partenaires sociaux : « Nous serons une maison de verre. Ce que nous pouvons faire, nous le dirons. Ce que nous ne pouvons pas faire, nous le dirons aussi. »

Il a également souligné l’importance de la communication, qu’il considère comme essentielle pour prévenir les malentendus. Il a indiqué avoir donné des directives claires à l’ensemble de son équipe gouvernementale lors du Conseil des ministres du 30 avril : maintenir un dialogue permanent avec les syndicats et répondre avec diligence à leurs correspondances.

La signature de ce pacte constitue une avancée notable dans la consolidation de la paix sociale au Sénégal, dans un esprit de responsabilité partagée entre l’État, les travailleurs et les employeurs.

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