
Ces derniers jours, des informations circulant dans les médias et sur les réseaux sociaux ont fait état du licenciement de 26 000 agents par le Fonds d’Entretien Routier Autonome (FERA). Face à l’émoi suscité par ces allégations, le FERA a tenu à rétablir les faits à travers un communiqué officiel publié ce mardi.
Selon l’institution, les personnes concernées ne sont pas des agents du FERA, mais plutôt des prestataires engagés par les collectivités territoriales dans le cadre du Programme d’urgence pour l’emploi des jeunes “XËYU NDAW ÑI”, lancé en 2021. Ce programme, d’une durée de trois ans, visait à offrir des opportunités professionnelles à des milliers de jeunes, notamment des femmes, dans plusieurs communes à travers le pays.
« Ces jeunes ont été recrutés exclusivement par les collectivités territoriales bénéficiaires de financements du FERA. Ils sont donc employés par les communes, et non par le Fonds », précise le communiqué.
Le rôle du FERA dans ce dispositif se limitait au financement des rémunérations à travers des conventions signées avec les collectivités territoriales. Ces conventions, tout comme les contrats des prestataires, sont arrivées à échéance à la fin du mois de juillet 2024. Depuis cette date, aucune couverture contractuelle ne justifie la poursuite des activités de ces prestataires, selon les termes du FERA.
L’organisme souligne également que tous les maires des communes concernées ont été informés de cette échéance et des implications qui en découlent.
En clarifiant cette situation, le FERA entend mettre fin aux confusions et aux amalgames entretenus par certains canaux d’information. L’institution réaffirme par ailleurs son attachement au développement local et à la promotion de l’emploi des jeunes, tout en appelant à une diffusion responsable de l’information.

