La Gendarmerie nationale du Sénégal traverse une période de vive émotion après le rappel à Dieu de l’adjudant M. Ndiath, sous-officier supérieur en service à la légion de gendarmerie de Tambacounda. Sa disparition suscite une profonde tristesse au sein de l’institution militaire, où il était reconnu pour son professionnalisme, sa rigueur et son sens du devoir. Selon des sources concordantes il se serait donné la mort. Dans une lettre d’adieu retrouvée sur place, l’adjudant Ndiath a expliqué les raisons qui l’ont conduit à commettre cet acte irréparable.

D’après nos sources, le chef du SAT de la légion de Tambacounda aurait perdu d’importantes sommes d’argent en pariant sur la plateforme de jeux en ligne Xbet. Ces pertes successives l’auraient conduit à une ruine financière totale, point de départ de son désespoir.
Occupant les fonctions de chef du service administratif et technique (SAT), l’adjudant M. Ndiath faisait partie des cadres expérimentés de la gendarmerie. Au fil des années, il avait su gagner le respect de ses collègues et de ses supérieurs grâce à son engagement constant dans la gestion administrative et logistique de la légion.
Dans les rangs de la gendarmerie, plusieurs témoignages évoquent un homme discret, méthodique et profondément attaché aux valeurs de discipline et de service public. Sa disparition laisse un vide important au sein de la légion de Tambacounda, où il contribuait activement au bon fonctionnement des services.
Cette perte intervient dans un contexte où les forces de défense et de sécurité sénégalaises continuent d’assumer de lourdes responsabilités à travers le territoire national, souvent dans des conditions exigeantes. Le décès de l’adjudant M. Ndiath rappelle également le rôle essentiel joué, dans l’ombre, par les personnels administratifs et techniques au sein des corps militaires.
En cette douloureuse circonstance, les messages de compassion et de solidarité se multiplient à l’endroit de sa famille, de ses proches ainsi que de l’ensemble de la communauté de la gendarmerie nationale.
Par Imam chroniqueur Babacar Diop
