
Si ailleurs ce sont les épaves de véhicules qui encombrent la circulation et réduisent l’espace public, à Mbour, dans la région de Thiès, ce sont les acteurs du bâtiment qui menacent le cadre de vie. Circuler ou se garer sur les voies publiques des quartiers en construction est un véritable casse-tête pour les automobilistes.

Ces axes routiers sont encombrés par les dépôts de sable, de béton, de gravillons et de gravats à longueur d’année. Certains axes sont même fermés à la circulation faute d’issue. Soit les maçons les ont bouchés avec les briques, des bassins construits pour recueillir de l’eau ou pour gazer du ciment ou les camionneurs y ont déposé des charges de matériaux de construction.

Malheureusement cela ne semble gêner personne y compris la direction de surveillance des constructions et des sols (DSCOS).
Pourtant il devait être accordé à ces occupants des délais raisonnables pour libérer l’espace public à la circulation et à l’aménagement pour un cadre de vie décent.

A défaut des sanctions pécuniaires pourraient les en dissuader. A défaut, le laisser-aller va continuer à être érigé en règle de vie au détriment des paisibles citoyens.
