
L’accès à l’électricité, à l’eau potable, à la couverture du réseau téléphonique, à la mobilité et surtout aux soins de qualité, est encore un grand luxe dans les communes du Diassing ( Sansamba, Marsassoum, Bemet et Djibabouya). Le diagnostic a été fait par les autorités municipales et la situation exhaustive a été adressée aux autorités compétentes.

Dans l’attente de la main généreuse de l’État, les élus locaux tentent tant bien que mal de répondre aux aspirations les plus urgentes des populations. Dans la commune de Sansamba, notamment au village de Sonkocounda, c’est l’accès à des soins de qualité et de proximité qui hantait le sommeil des populations de la zone. Les maladies traversaient le fleuve Soungrougrou dans des pirogues de fortune pour rallier le poste de santé de Bona situé dans le département de Bounkiling. D’autres préféraient parcourir une vingtaine de kilomètres pour se rendre au poste de santé de Sansamba, situé sur l’axe Sedhiou/ Marsassoum.

Aujourd’hui, ce calvaire est devenu un mauvais souvenir avec l’érection d’un poste de santé à Sonkocounda.
Le représentant du médecin chef du district sanitaire de Sedhiou a apprécié l’idée de construire cette infrastructure dans une localité où l’accès aux soins primaires et les évacuations posent un véritable problème à cause de l’enclavement chronique de cette partie occidentale du département de Sedhiou.

L’autorité préfectorale de Djibabouya qui a présidé l’inauguration de ce poste de santé érigé à Sonkocounda, dit avoir eu une connaissance parfaite des problèmes des populations et a pris l’engagement comme toujours de transmettre fidèlement toutes les difficultés évoquées lors de la cérémonie d’inauguration.

