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Education/Rapport ADEA : « l’apprentissage au niveau du cycle fondamental pose problème… nous avons encore des défis à relever » (SG, MEN)

En collaboration avec le Ministère de l’Éducation nationale, l’Association de Développement de l’Education en Afrique (ADEA) et ses partenaires ont  procédé au lancement du rapport « sur l’achèvement de l’éducation de base et les apprentissages fondamentaux en Afrique » au Sénégal. Ledit rapport analyse les raisons pour lesquelles les niveaux d’apprentissage « sont si faibles ».

Son lancement intervient alors que de plus en plus de pays africains font des efforts pour l’amélioration des apprentissages fondamentaux. Venu représenter le Ministre » de l’Education NATIONAL Khady Diop Mbodj , la secrétaire générale du MEN , déclare « On a vu que l’apprentissage au niveau du cycle fondamental pose problème et des recommandations ont été formulées pour aller dans le sens de renforcer les investissements. Surtout par rapport aux élèves qui sont hors système mais aussi améliorer l’indicatif relatif à l’achèvement. Donc nous avons encore des défis à relever. Au niveau du Sénégal nous visons 70% et on a vu qu’on est encore à quelques points pour atteindre cet indicateur. Nous en sommes à l’année dernière 64% cette année à 63%. Pour dire que  beaucoup d’efforts ont été fait mais il reste encore des défis à relever à ce niveau. Parce que l’achèvement constitue un indicateur de performance. Pour ce qui concerne la réussite des apprentissages au niveau des premières années beaucoup d’efforts et d’investissements ont été faits par le Sénégal ». A l’en croire lors de cette rencontre  l’équipe a pointé du doigt la problématique de langue nationale. « Pour améliorer les résultats de l’apprentissage, il nous faut compter sur nos langues. Le Sénégal est déjà engagé dans cette dynamique et nous en sommes à cette année à neuf (9) académies qui mettent en œuvre déjà au niveau des 3 premiers classes de l’élémentaire les langues nationales comme langue d’enseignement. Nous allons poursuivre et nous mobilisons en terme à 2028 pour une généralisation. Pour dire que cela relève d’une conviction partagée ». L’étude a ressorti cette problématique. Mais nous sommes déjà engagés dans cette dynamique. « Je pense que d’ici quelque temps on verra des améliorations parce que les évidences au niveau international ont montré que l’enfant qui apprend avec sa langue comprend mieux. Et on peut assurer une meilleure réussite à ce niveau », a –t- elle estimé lors de cette rencontre qui s’est tenue ce Mercredi 24 mai à Diameniadio. 

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