La course au prestigieux Prix Marc-Vivien Foé 2026, qui récompense le meilleur joueur africain évoluant en Ligue 1, entre dans sa phase finale. Trois joueurs restent en lice : deux Sénégalais, Lamine Camara et Moussa Niakhaté, face au Malien Mamadou Sangaré. Le lauréat sera dévoilé sur les antennes de Radio France Internationale et sur les plateformes de France 24.

Une première historique en vue
Créé en 2009, ce trophée n’a encore jamais été remporté ni par un Sénégalais ni par un Malien. L’édition 2026 pourrait donc marquer un tournant, avec une double opportunité pour le Sénégal d’inscrire enfin son nom au palmarès.
Lamine Camara, la montée en puissance
À 22 ans, Lamine Camara s’impose comme un rouage essentiel du milieu de terrain de l’AS Monaco. Formé à Génération Foot puis révélé au FC Metz, l’international sénégalais confirme saison après saison. Sa progression depuis la CAN est saluée par les observateurs, qui mettent en avant sa vision du jeu, sa justesse technique et son intelligence tactique.
Moussa Niakhaté, le patron défensif
Du côté de l’Olympique lyonnais, Moussa Niakhaté, 30 ans, s’est affirmé comme un leader incontesté. Vice-capitaine du club, il est considéré comme l’un des piliers d’une défense parmi les plus solides du championnat. Son impact dépasse le terrain : il incarne également une voix forte dans le vestiaire lyonnais et au sein de la sélection sénégalaise.
Mamadou Sangaré, la révélation malienne
Face aux deux Sénégalais, Mamadou Sangaré, 23 ans, représente la montée en puissance du RC Lens. Passé par l’Autriche avant de s’imposer en Ligue 1, le milieu malien s’est rapidement distingué par son volume de jeu et son influence dans l’entrejeu lensois, au point d’en devenir une pièce maîtresse.
Une succession très ouverte
Les trois finalistes briguent la succession du Marocain Achraf Hakimi, lauréat de l’édition précédente. Entre créativité, solidité défensive et émergence d’un nouveau talent, le choix s’annonce particulièrement disputé.
Au-delà d’une distinction individuelle, ce trio symbolise aussi la vitalité du football ouest-africain sur la scène européenne. Reste désormais à savoir si 2026 sera enfin l’année du sacre pour le Sénégal, ou celle de la confirmation malienne.
Par imam chroniqueur
Babacar Diop
