SUNUGOX.INFO

Search
Close this search box.

Warang : les circonstances du drame qui a coûté la vie à la petite A. Diouf

Le village de Warang est plongé dans l’émoi après la découverte du corps sans vie de la petite A. Diouf, âgée de 11 ans, dans un bâtiment abandonné situé à l’écart de la localité.

Selon les informations rapportées par L’Observateur, le drame s’est noué dans l’après-midi du lundi 11 mai 2026. Ce jour-là, la fillette quitte le domicile familial après que sa mère, N. Fall, lui a demandé d’aller acheter quelques provisions dans une boutique du quartier. L’enfant effectue normalement ses achats avant de disparaître sans laisser de trace.

Au fil des heures, l’inquiétude gagne la famille. Ne voyant pas sa fille revenir, la mère entreprend plusieurs vérifications. Le commerçant affirme que la fillette est repartie immédiatement après ses courses. Pensant qu’elle pourrait se trouver à l’école, la mère s’y rend également, avant d’apprendre qu’aucun cours n’était dispensé ce jour-là en raison des épreuves de l’essai national.

Après une nuit entière d’angoisse et de recherches infructueuses, les habitants du quartier se mobilisent aux côtés de la famille dès les premières heures du mardi matin. Guidée par son intuition, la mère décide de fouiller avec plusieurs femmes une zone isolée composée de manguiers et de bâtiments abandonnés.

C’est dans l’une de ces constructions en ruine que l’irréparable est découvert. Des vêtements attirent d’abord l’attention des recherches, avant qu’apparaissent des mèches de cheveux dépassant des gravats. Le corps de la fillette est finalement retrouvé partiellement enfoui sous des débris.

Les premières constatations des enquêteurs évoquent un crime particulièrement violent.  « A. Diouf a été violée. Puis égorgée. » Une enquête a été ouverte afin d’identifier le ou les auteurs de cet acte qui a profondément bouleversé les habitants de Warang et au-delà.

La mère de la victime, déjà frappée par le décès récent de son époux il y a seulement deux mois, se retrouve confrontée à une nouvelle tragédie. Sous le choc, elle confie ne plus avoir « de larmes pour pleurer ».

Partager