La tension monte au sein des acteurs des Daaras et des prestataires de services qui réclament le paiement de plusieurs mois d’arriérés de salaire. À travers une déclaration, le coordonnateur de la Fédération nationale, forte de plus de mille membres, a lancé un appel pressant aux autorités, notamment au ministre de l’Éducation nationale, afin qu’une solution rapide soit trouvée à cette situation devenue préoccupante.
Selon Kéba Yankhoba Sao, cette crise sociale affecte durement de nombreuses familles à l’approche de la fête de la Tabaski. Il estime que les travailleurs concernés, engagés dans l’accompagnement et le fonctionnement des Daaras, ne peuvent plus continuer à exercer dans des conditions aussi difficiles sans rémunération régulière.
Le coordonnateur est largement revenu sur les conséquences économiques et sociales de ces retards de paiement, soulignant que plusieurs prestataires peinent aujourd’hui à faire face aux dépenses quotidiennes et aux charges familiales.
Face à cette situation, la Fédération nationale appelle le ministère de l’Éducation nationale à intervenir dans les meilleurs délais pour apaiser les inquiétudes et préserver la stabilité du secteur des Daaras.
